Marie a 52 ans. Sa mère est décédée il y a trois semaines. Pendant que ses frères se disputaient sur le choix des obsèques entre crémation et inhumation, elle feuilletait des pages de catalogue contenant de cercueils en chêne, en pin, avec ou sans poignées dorées. Sa mère n’avait jamais rien dit. Ni sur la cérémonie qu’elle aurait aimée, ni sur les musiques, ni sur l’endroit où elle voulait reposer.
« On a fait au mieux. Mais honnêtement, je ne sais toujours pas si c’est ce qu’elle aurait voulu. Et cette question, je crois qu’elle va me hanter longtemps. »
Un silence qui touche 9 familles sur 10
Le cas de Marie n’a rien d’exceptionnel. Chez Everlife, nos conseillers accompagnent chaque jour des familles confrontées à cette même réalité : 9 fois sur 10, les proches ne connaissent pas les volontés funéraires de la personne décédée.
Pas parce qu’ils ne s’aimaient pas. Pas parce qu’ils ne se parlaient pas. Simplement parce que le sujet n’a jamais été abordé. On a parlé de tout : des vacances, des petits-enfants, de la santé, de l’actualité. Mais pas de ça. Jamais de ça.
Et quand le moment arrive, les proches se retrouvent à prendre des décisions lourdes, dans un délai très court, sans aucune indication sur ce que la personne aurait souhaité.
Pourquoi on n’en parle pas
Les raisons sont toujours les mêmes. On repousse parce que ça semble trop tôt. À 60 ans, on se dit qu’on a encore le temps. À 70 ans, on ne veut pas inquiéter ses enfants. À 80 ans, on préfère profiter du présent plutôt que de penser à l’après.
Et puis il y a cette superstition : parler de sa mort, ce serait l’appeler. Comme si mettre des mots sur ses volontés rendait l’échéance plus proche. Comme si le silence pouvait tenir la mort à distance.
Il y a aussi la peur de la conversation elle-même. Comment aborder le sujet sans plomber l’atmosphère ? Comment dire à ses enfants « voilà ce que je veux pour mes obsèques » sans que ça devienne gênant ou triste ?
Alors on se tait. On se dit qu’ils sauront, qu’ils devineront, qu’ils feront bien. Et le silence s’installe, année après année, jusqu’au jour où il est trop tard pour parler.
Ce sont les familles qui en parlent le mieux
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Ce que ce silence coûte à ceux qui restent
Quand une personne décède sans avoir exprimé ses volontés, ce sont ses proches qui doivent décider à sa place. Dans l’urgence, puisqu’en Suisse les obsèques doivent généralement avoir lieu dans les jours qui suivent le décès. Dans le chagrin, alors qu’ils viennent de perdre quelqu’un qu’ils aimaient. Et souvent dans le désaccord, parce que chacun a sa propre idée de ce que le défunt aurait voulu.
Crémation ou inhumation ? Cérémonie religieuse ou civile ? Quel cercueil, quelles fleurs, quelle musique ? Faut-il inviter les collègues, les voisins, les cousins éloignés ? Où disperser les cendres ?
Chaque question devient un poids. Chaque décision, un doute. Et parfois, ces choix faits dans la précipitation créent des tensions familiales qui mettent des années à s’apaiser. Des frères qui ne se parlent plus. Des enfants qui culpabilisent. Des conjoints qui se sentent exclus des décisions.
Le baromètre Everlife le confirme : 71% des Romands ayant déjà organisé des obsèques citent les démarches administratives comme leur principale difficulté. Mais derrière ce chiffre, il y a aussi l’épuisement émotionnel de devoir décider sans savoir. De porter seul la responsabilité d’un choix qu’on n’est pas certain d’avoir bien fait.
Ce que ça change quand c’est dit
Imaginez le cas inverse. Imaginez que votre mère vous ait dit, un jour, autour d’un café : « Moi, je voudrais une crémation. Quelque chose de simple, pas une grande cérémonie. Et si vous pouviez passer cette chanson que j’aime tant, ça me ferait plaisir. » Trois phrases. Trente secondes. Et tout change.
Plus de doute sur ce qu’elle aurait voulu. Plus de dispute entre frères et sœurs. Juste la certitude de respecter ses souhaits. Et cette certitude, dans un moment de deuil, c’est un soulagement immense. C’est pouvoir se concentrer sur l’essentiel : se souvenir d’elle, se soutenir mutuellement, traverser le deuil ensemble plutôt que divisés.
Vos proches n’auront pas à deviner. Ils n’auront pas à porter le poids d’une décision prise à l’aveugle. Ils sauront, et ce savoir les libérera.
Comment exprimer ses volontés ?
Il n’y a pas de moment parfait pour en parler. Mais il y a des façons simples de le faire, sans dramatiser, sans transformer ça en moment solennel.
Vous pouvez commencer par une conversation. Pas besoin d’un cadre particulier. Un repas en famille, une balade, un moment calme à deux. L’essentiel est de poser les bases : crémation ou inhumation, cérémonie ou non, ce qui compte pour vous. Souvent, une fois la glace brisée, la conversation devient plus simple qu’on ne l’imaginait.
Vous pouvez aussi mettre vos souhaits par écrit. Une lettre manuscrite, un document rangé avec vos papiers importants, un fichier sur votre ordinateur dont vos proches connaissent l’existence. L’avantage : ils auront une trace claire, même si la mémoire flanche ou si les versions divergent après votre départ.
Et puis il y a la prévoyance funéraire. C’est la solution la plus complète. Vous exprimez vos volontés, vous les formalisez dans un cadre structuré, et vous soulagez vos proches de la charge financière et organisationnelle. Tout est prévu, tout est clair, tout est financé. Le moment venu, ils n’auront qu’à suivre ce que vous avez décidé. Pas de surprise, pas de stress supplémentaire dans un moment déjà difficile.
Anticiper ses souhaits, c'est protéger ses proches
Parler de ses volontés funéraires, ce n’est pas se préparer à mourir. C’est préparer ceux qu’on aime à vivre sans nous.
C’est leur offrir la tranquillité de savoir. C’est leur épargner les doutes, les conflits, la culpabilité de ne pas avoir su. C’est transformer un moment douloureux en un dernier acte de considération pour ceux qui comptent.
Le baromètre Everlife révèle que 55% des Romands qui envisagent d’anticiper leurs obsèques le font pour une raison principale : soulager leurs proches. Pas pour eux-mêmes. Pour les autres. Parce qu’ils savent que ce silence qu’ils n’ont pas brisé, quelqu’un d’autre devra le combler à leur place.
Ne laissez pas vos proches choisir un cercueil dans un catalogue en se demandant ce que vous auriez voulu.
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Questions fréquentes
Vos questions. Nos réponses.
Vos volontés restent juridiquement contraignantes si elles sont documentées correctement (testament, mandat pour cause d'inaptitude, directives anticipées). Chez Everlife, nous vous aidons à les formaliser de façon incontestable et nous veillons à ce que vos proches en soient informés dès le départ ce qui évite les malentendus.
Le testament concerne la succession et le partage des biens. Les volontés funéraires portent uniquement sur l’organisation des obsèques. Ce sont deux documents distincts mais complémentaires.
Les volontés doivent être formalisées par écrit et conservées dans un cadre sécurisé. Elles servent alors de référence au moment du décès. Cela limite les désaccords et les décisions prises dans l’urgence. Si vous faites un contrat de prévoyance funéraire chez Everlife, vos volontés sont consignées. Elles sont ainsi immédiatement prises en compte le moment venu, sans interprétation ni charge supplémentaire pour vos proches, garantissant le respect fidèle de vos choix.
Il suffit de désigner une personne de confiance par écrit. Cette personne sera identifiée comme référente pour veiller au respect des volontés. Il est conseillé d’en informer directement la personne concernée.
Les volontés funéraires se rédigent simplement, en indiquant ses souhaits concernant la cérémonie, la sépulture ou la crémation. Il est recommandé d’utiliser des termes clairs et précis. L’objectif est d’éviter toute interprétation par les proches.